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Top 5 des erreurs à ne pas commettre lorsque vous avez des problèmes d’insolvabilité

Lors des consultations initiales où l’équipe de Houle Syndic s’entretient avec les débiteurs aux prises avec des difficultés financières, cinq erreurs importantes ont été remarquées régulièrement et celles-ci peuvent s’avérer très coûteuses pour les débiteurs.

1. Cacher et sous-estimer votre problème financier
Dans certains cas, la loi donne un délai très court aux débiteurs pour se protéger à la suite de la réception d’un avis légal qu’on reçoit par un huissier. Ne pas réagir à temps peut diminuer grandement la protection de la loi vis-à-vis les créanciers. En ignorant vos créanciers, cela peut les amener à prendre des mesures plus importantes pour récupérer l’argent que vous leur devez (y compris les salaires et/ou les saisies d’actifs). Ils auraient peut-être été en mesure de retarder les procédures afin de discuter avec le débiteur. Rester en communication est souvent un bon moyen d’éviter le choc et la surprise d’une saisie. Ils sentiront que le débiteur veut contribuer et qu’il est en mode « solution ». Les créanciers collaboreront davantage.

2. Rembourser vos dettes à votre famille, vos proches et vos amis en premier lieu
La nature humaine fait en sorte que les débiteurs ont le réflexe de rembourser les proches, les amis et la famille avant de payer les autres créanciers. Soyez très prudent au sujet de qui vous remboursez en premier, en particulier la famille, car si vous vous trouvez dans une situation où toutes les dettes ne seront pas remboursées en totalité, il pourrait y avoir des problèmes. La loi sur la faillite permet aux créanciers de demander l’annulation de certains paiements qu’on dit préférentiels. En quelques mots, un paiement préférentiel survient quand le débiteur priorise le remboursement de dettes auprès de ses proches et de sa famille en ignorant la masse des autres créanciers et que le remboursement est effectué dans les 12 mois précédant la faillite. Le même principe s’applique dans ce que l’on appelle les transferts sous-évalués. Il s’agit de la vente à rabais dans le but d’avantager un proche ou de protéger les actifs du débiteur devant une situation de faillite. Les créanciers auront le droit de poursuivre le débiteur fautif, mais aussi la personne qui aura bénéficié du transfert. En tout temps, il est important de transiger avec le syndic de faillite et ce dernier vous conseillera sur l’application des procédures légales en situation de faillite.

3. Obtenir un endosseur
Avant de contracter un prêt, il faut vous demander si l’argent sera dépensé de manière efficace et que vous serez en mesure d’effectuer les paiements. Selon votre cote de crédit, il se peut que vous deviez demander à quelqu’un d’endosser votre prêt. Parfois, lorsque le débiteur a de la difficulté à payer ses factures, la première solution qui lui vient en tête est d’obtenir une autre source de financement supplémentaire. Par contre, le débiteur n’aura pas les moyens de rembourser cette « solution ». Alors, si vous savez que vous avez des problèmes financiers, obtenir un endosseur est une erreur. En endossant une dette, une personne accepte de prendre 100 % de la responsabilité du montant demandé à l’institut financière. Obtenir un endosseur peut souvent augmenter votre limite d’emprunt, mais il peut aussi donner à vos créanciers un portefeuille supplémentaire pour recueillir les remboursements en souffrance. C’est une garantie supplémentaire pour le créancier, mais un très grand risque pour l’endosseur. Il faut cependant garder à l’esprit que lorsque les institutions financières ont ce type de conditions, le débiteur se trouve dans une situation précaire. Contracter un nouveau prêt est rarement la solution que le débiteur aurait dû envisager pour se sortir de la roue de l’endettement.

4. Prendre de l’argent dans ses REER pour rembourser une dette
Piger dans ses REER pour rembourser des dettes n’est pas une bonne solution pour rembourser des dettes. Prendre l’argent de ses REER pour les paiements devrait être en cas d’extrême urgence seulement et si vous êtes totalement convaincu que ce geste réglera complètement vos problèmes d’endettement. Ne compromettez pas votre retraite pour faire face à des problèmes de dettes à court terme. Il est important de savoir que le gouvernement du Canada a expressément exempté les REER de toute saisie en cas de faillite. Donc, la somme de vos REER est à l’abri des créanciers si vous devez déclarer faillite. Nous vous conseillons de ne pas prendre l’argent dans un REER pour payer les dettes à moins que vous compreniez parfaitement les règles étant donné que lors du retrait dans vos REER, vous payerez de l’impôt sur ce type de revenu.

5. Payer pour avoir des conseils sur la gestion de vos dettes
Certaines personnes déboursent une somme d’argent – parfois très élevée – pour des conseils en gestion de dettes. Il est important de comprendre qu’on ne devrait jamais avoir à débourser une somme d’argent pour mieux comprendre nos options financières. Si vous êtes invité à payer de l’argent pour obtenir des conseils sur la gestion de vos dettes, appelez un syndic en premier. La première rencontre sert à dresser un portrait de votre situation financière. Cette rencontre est sans frais ni obligation et souvent, nous pouvons vous donner toutes les informations dont vous avez besoin pour aller de l’avant et contrer votre problème d’endettement.

Somme toute, l’important n’est pas de fuir les problèmes d’insolvabilité, mais bien de leur faire face. Tous les acteurs de la procédure, c’est-à-dire les créanciers et le débiteur, vont mieux s’en sortir s’ils sont en mode « solution ». Le rôle de l’équipe de Houle Syndic est justement de vous proposer des solutions efficaces selon votre situation financière. Contactez-nous au 1-844-403-3883 ou à info@houlesyndic.ca.

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Des mythes sur la faillite

Faillite, syndic, endettement, tous des mots qui font peur quand nous les prononçons ou entendons. La raison est fort simple : le mot faillite évoque souvent des images de mauvais payeurs, de consommateurs irresponsables qui sont lâches ou qui vivent au-dessus de leur capacité financière.

Tous les faillis ont été de mauvais payeurs, mais la majorité d’entre eux se retrouvent dans une impasse financière pour des raisons hors de leur contrôle. Plusieurs débiteurs sont des travailleurs acharnés et motivés. Pour certains, c’est un manque d’éducation financière qui creuse le trou dans leur budget alors que d’autres sont tout bonnement malchanceux. Un divorce, une perte d’emploi, la maladie et la pyrrhotite sont tous des causes probables de graves problèmes financiers. Est-ce que la personne aux prises avec des difficultés financières doit avoir honte de sa situation? Certainement pas ! Les sentiments négatifs n’aident pas les idées préconçues et les mythes concernant ce processus de remboursement de dette que la population en générale perçoit face à ces personnes.

Des mythes sur la faillite, il en existe plusieurs. Par exemple, la principale crainte des gens qui pensent déclarer faillite est que ça se sache partout autour d’eux. Toutes les faillites sont publiques, mais seules les plus importantes font l’objet d’un avis légal dans les journaux. Dans le cas des faillites de consommateurs, les créanciers seront avisés par la poste et il n’y a pas de préavis dans les médias.

Ensuite, les gens ont peur de tout perdre. Contrairement aux idées préconçues, la plupart des gens gardent tous leurs biens quand ils font faillite. Dans le cadre du processus de faillite, vous serez tenu de divulguer, sous serment, la liste de tous vos avoirs et de vos dettes. La Loi sur la faillite et l’insolvabilité et les lois québécoises établissent un seuil minimal d’avoirs qui sont considérés exemptés, et donc insaisissables, en cas de faillite. Les biens exemptés incluent les éléments suivants : les meubles qui garnissent la résidence jusqu’à concurrence d’une valeur de liquidation de 6 000 $, la nourriture et les vêtements, les instruments de travail nécessaires à l’exercice personnel d’une activité professionnelle et bien plus encore. Aussi, dans plusieurs cas, lorsque le débiteur déclare faillite, il peut conserver sa résidence et sa voiture, à condition de continuer à rembourser les prêts hypothécaires et automobiles.

Selon le Bureau du surintendant des faillites (BSF), pour 80 % des débiteurs, la faillite dure 9 mois et coûte moins de 1 800 $. La faillite sera inscrite à votre dossier de crédit pendant 6 ans après votre libération.

Avec de bonnes habitudes budgétaires post-faillites et la technique Houle Syndic, il est possible de reconstruire votre crédit beaucoup plus tôt que 6 ans après votre libération. Pour beaucoup de gens qui envisagent la faillite, leur note de crédit a déjà été affectée négativement à cause de leur manquement à leurs obligations. Pour certaines personnes, déposer une cession de faillite et procéder à un nouveau départ financier peut être la meilleure option pour rebâtir rapidement leur crédit.

La principale crainte des personnes aux prises avec des difficultés financières et celle d’être jugée et stigmatisée. Chez Houle Syndic la confidentialité est primordiale. Appelez-nous pour une consultation initiale sans frais ni engagement. Lors de vos séances de consultation financière avec nous, nous vous fournirons des outils et des techniques éprouvées pour vous aider à reconstruire votre crédit après la faillite.

Pour nous joindre, cliquez ici.

La perte d’emploi de Tommy

Tommy, 31 ans, et Sandrine, 28 ans, sont en couple depuis 8 ans. Ce couple a deux enfants en bas âge. Ils sont propriétaires d’une maison à Shawinigan et possèdent deux voitures d’occasion achetées il y a deux ans chez un concessionnaire de véhicules. Leurs prêts automobiles sont loin d’être à échéance.

Tommy avait un emploi stable; un remaniement de poste a fait en sorte qu’il se retrouve sans emploi. Quant à Sandrine, son salaire d’éducatrice à l’enfance n’est pas assez élevé pour payer les dépenses et les dettes du ménage. Depuis plusieurs mois, certaines factures s’empilent et Tommy ne trouve aucun emploi. Que faire? Les créanciers les contactent semaine après semaine. L’atmosphère à la maison est pitoyable. Le stress est palpable au sein du couple. La peur de perdre leur nid familial les guette de plus en plus.

En effectuant des recherches sur Internet pour trouver des solutions qui leur conviennent, ils ont cliqué sur la page web de Houle Syndic. Le couple se sent immédiatement en confiance étant donné les valeurs humaines véhiculées par le personnel de Houle Syndic : le respect, la compétence, l’intégrité et la rigueur.

Tommy et Sandrine avaient plusieurs questions concernant les solutions à l’endettement. Lors de notre première consultation, nous avons effectué une évaluation de leur situation financière. Compte tenu de tous les facteurs qui les concernent (revenus, dépenses, dettes, etc.), nous leur avons présenté les avantages et les inconvénients de chaque solution ainsi que les coûts reliés à chacune d’elle. Ils ont été en mesure de prendre une décision éclairée afin de se sortir la tête de l’eau en toute fierté.

Ceci est un cas fictif qui démontre certains services offerts chez Houle Syndic s’adressant aux personnes aux prises avec des difficultés financières. Si vous croyez vivre une situation qui ressemble à la situation de Tommy et Sandrine, n’hésitez pas à communiquer avec nous afin que nous puissions vous orienter vers la solution la plus avantageuse pour vous.

Le couponing, une solution pour les petits budgets?

Avez-vous fait le bilan de vos revenus et de vos dépenses de 2014? Avez-vous réfléchi à votre budget pour l’année 2015? Est-ce que votre poste de dépense « épicerie » s’avère trop élevé? En 2013, la moyenne des dépenses annuelles relatives à l’épicerie s’élevait à plus de 5000$. Cette dépense peut diminuer de 2000$ si vous utilisez les coupons de manière efficace, ce qui représente 40% d’économies. Alors, est-ce que le couponing est pour vous?

Nous remarquons que le couponing est une nouvelle tendance. Nouvelles émissions de télévision, nouveaux sites web québécois, nouveaux groupes Facebook, nouvelles formations, le phénomène prend de l’ampleur. Lili Marchand, créatrice de On magasine et personne-ressource dans l’optimisation de l’utilisation des bons de réduction, définit le couponing comme étant la réalisation d’une double économie. Une accro aux coupons-rabais utilise « un coupon sur un produit qui est en spécial pour obtenir le prix le moins cher et si possible, gratuit! »[1].

« Au Québec, l’utilisation des coupons a crû de 11 % entre 2013 et 2014, selon une étude publiée par Nielsen »[2]. Toujours dans le même article du Devoir, Madame Marchand affirme que le but du couponing « est d’éviter que les gens se ramassent dans les banques alimentaires ». Elle ajoute également que « plusieurs femmes monoparentales fréquentent son site et lui disent qu’elles sont heureuses de pouvoir faire leur épicerie et de mettre sur leur table un déjeuner qu’elles ont elles-mêmes acheté. Le couponnage permet de redonner la fierté aux gens ». Pour réaliser ces économies, la spécialiste des coupons-rabais vous propose de consacrer trois heures par semaine pour la recherche de coupons, l’impression et le classement de ces derniers ainsi que pour la rédaction de la liste d’épicerie.

Vous dites sans doute que vous économisez déjà en achetant les produits annoncés dans les circulaires… Saviez-vous que « si les pages couvertures [des circulaires] présentent de véritables aubaines, les pages intérieures des circulaires s’apparentent davantage à de la publicité tape à l’œil destinée à attirer le client »[3]. Cependant, les circulaires peuvent être bénéfiques pour les couponeuses afin de mettre en application la politique « Imbattable, Point Final ! » de chez Maxi par exemple. Qu’est-ce qu’un « imbattable » ? Il s’agit d’égaler le prix du produit convoité « sur présentation d’une preuve (circulaire ou reçu de transaction) »[4].

Certaines personnes sont gênées de se présenter à la caisse enregistreuse avec plusieurs coupons. Il existe des applications mobiles pour ces personnes. Nous vous présentons Zweet. Avant de faire vos emplettes, consultez les offres Zweet et achetez les produits annoncés dans les magasins participants. Utilisez ensuite l’application mobile pour prendre une photo de votre facture d’épicerie. Vous obtiendrez une remise en argent ou en points.

N’oubliez pas que « les coupons servent à mieux consommer, et non à surconsommer »[5]. En 2015, réaliserez-vous des économies selon vos besoins sans dévier vers la surconsommation? Si cette méthode n’est pas suffisante et que vous coupez dans l’épicerie pour boucler votre budget et payer vos créanciers, il s’agit d’un signe avant-coureur que des mesures de redressement plus structurées sont nécessaires. Prenez rendez-vous en cliquant ici ou appelez au 1-844-403-3883.

[1] http://www.canalvie.com/famille/vie-de-famille/consommation/le-couponing-au-quebec-c-est-possible-1.1323991

[2] http://www.ledevoir.com/societe/consommation/425399/consommation-le-filon-des-coupons

[3] http://legitimedepense.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=40

[4] http://www.hebdosregionaux.ca/mauricie/2012/11/07/les–imbattables–attirent-les–couponeuses-

[5] http://www.ledevoir.com/societe/consommation/425399/consommation-le-filon-des-coupons

Les difficultés financières des commerces de détails – Tous nos vœux de prospérité pour 2015

Les difficultés financières des commerces de détails – Tous nos vœux de prospérité pour 2015

Tout au long de l’année, les médias ont relaté plusieurs faits concernant les commerces aux prises avec des difficultés financières : restaurants, hôtels, différentes usines, etc. Ce qui nous a marqué en 2014, c’est la récurrence des publications médiatisées concernant les détaillants de vêtements et leurs difficultés financières. Je vous présente les dossiers qui, d’après-moi, méritent d’être abordés.

Jacob

Sous 90 millions de dollars de dettes, la bannière Jacob s’est placée à l’abri de ses créanciers le 5 mai 2014. En septembre 2014, les dirigeants de la bannière Jacob ont engagé Élaine Zakaïb afin de donner un second souffle à la maison de mode Jacob. Mme Zakaïb désirait miser « sur des vêtements de confection, de conception, de design et de fabrication québécoise, un plan qui devrait permettre selon elle de maintenir des centaines d’emplois et d’en créer des dizaines d’autres»[1]. Cependant, trois semaines après l’arrivée de Mme Zakaïb, le fleuron québécois déclara faillite. L’achalandage et les ventes n’auraient pas été aussi élevés qu’il était prévu dans le rapport de restructuration.

Smart Set

En novembre 2014, Reitmans annonce une restructuration des magasins Smart Set. À la suite d’une tentative de repositionnement de l’image de marque, la forte concurrence dans le domaine de la mode féminine n’a pas aidé l’entreprise québécoise à se redresser financièrement.

Mexx

En décembre 2014, c’est autour de Mexx, une bannière néerlandaise de vêtements, de déclarer faillite. Mme Julia Hansen, la présidente et chef de la création chez Mexx, «cite par voie de communiqué des forces « macroéconomiques » pour expliquer la chute de la marque»[2]. Selon le rapport du syndic de faillite, Mexx Canada doit plus de 113 millions de dollars à ses créanciers[3]. Mexx se joint donc à la liste de détaillants qui ont fermé leurs portes ou qui sont menacés de faillite en 2014.

Et les autres…

Selon un article signé par Marie-Ève Fournier de la Presse, «six détaillants québécois de vêtements, qui exploitent au total près de 300 magasins, sont menacés de faillite. Joshua Perets, Limité, Le Jean Bleu, Les Entreprises Vagabond (enseignes Hangar, Studio et Revue), L’Ensemblier et Signal ont tous entrepris une restructuration en vertu de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité (LFI)»[4]. En espérant sincèrement que ces détaillants s’adaptent aux nouvelles pratiques de consommation, et tout particulièrement au e-commerce.

[1] http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/commerce-de-detail/elaine-zakaib-veut-relancer-jacob/572488

[2] http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2014/12/05/003-mexx-faillite-canada-europe-ventes-detail.shtml

[3] http://fr.canoe.ca/argent/actualites/archives/2014/12/20141210-171953.html

[4] http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201411/11/01-4817727-ventes-de-vetements-cest-dur-pour-tout-le-monde.php

Un prêt personnel pour les détenteurs de mauvais crédit : offre intéressante?

Les offres de prêts personnels en cas de mauvaise cote de crédit sont très attrayantes : rapides, efficaces et accessibles. Cela semble si facile. Vous pouvez recevoir l’argent dans votre compte bancaire en peu de temps, tous les jours de la semaine et à toute heure du jour. Refusé dans les institutions financières, accumulant nombre de facture, vous vous sentez impuissant. Vous croyez alors que la solution pour régler vos problèmes d’endettement s’oriente vers la contraction de prêts personnels de 2e et 3e chance au crédit. Est-ce vraiment une solution?

Ce type de prêts personnels ne fonctionne pas comme les prêts normaux des institutions financières. Comme le risque pour le prêteur est grand, les taux d’intérêts le sont également. En institution financière, les taux sont en moyenne de 13% comparativement à environ 30% pour les prêts personnels pour les personnes insolvables.

En tant que syndic de faillite, je peux vous garantir que la contraction de ce genre de prêt n’est jamais le bon moyen pour rembourser les dettes de consommation. Je vous propose plutôt de réaliser un plan financier adapté à votre budget. Ce n’est pas en demandant des prêts personnels à haut taux d’intérêts que vous vous sortirez la tête de l’eau.

La faillite personnelle n’est pas le seul choix lorsqu’il y a insolvabilité. La consolidation de dettes ainsi que la proposition de consommateur peuvent s’appliquer à votre situation. Le syndic vous démontrera les avantages et les désavantages de chaque option. Vous serez alors en mesure de faire un choix éclairé avec un expert en redressement financier.

Mes conseils sont gratuits et sans engagement de votre part. Pour de plus amples conseils, communiquez avec moi. Je vous aiderai à vous sortir de l’endettement tout en gardant la tête haute!

 

Votre santé et la santé de votre portefeuille

Selon l’étude réalisée par la coalition des associations de consommateurs du Québec, l’endettement cache des problèmes sociaux bien réels et peut entraîner des conséquences néfastes sur la santé et la qualité de vie des consommateurs.

Lorsque nous avons notre rendez-vous annuel avec un professionnel de la santé, il dresse le portrait global de notre état de santé à l’aide de quelques indicateurs tels la grandeur, l’âge, le poids et le sexe de la personne.

Du côté des finances, c’est le même processus. La santé financière d’un individu ou d’une organisation doit être mesurée à l’aide de différents facteurs : la liquidité, la capacité d’emprunt ainsi que les dépenses.

Un diagnostic sera rendu par les professionnels en insolvabilité (Houle Syndic) et un plan de redressement pourrait ensuite être envisagé.

Voici huit suggestions de résolutions en matière de finances personnelles pour vous aider à conserver votre forme financière plus longtemps : http://bit.ly/1sxMVia

La meilleure chose que vous pouvez faire est d’identifier certaines de vos mauvaises habitudes qui ont un impact sur votre santé financière et de commencer à les éliminer de vos habitudes de consommation (voir l’article précédent)

La faillite

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En quoi consiste une faillite?

La faillite est un droit qui vous permet de vous protéger contre vos créanciers. Elle est une solution légale pour résoudre vos dettes et parvenir à un nouveau départ financier. La possibilité de déposer une faillite personnelle est la vôtre, aucun créancier ou qui que ce soit ne peut vous empêcher de demander la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité.

À qui s’adresse la faillite?

Pour comprendre si la faillite personnelle est la bonne option pour vous (et si nos syndics de faillite peuvent vous libérer de vos dettes), examinez les signes de graves problèmes d’endettement suivants :

Certains de vos éléments d’actif (biens) ont été saisis par vos créanciers.

  • Vous ne savez pas exactement combien vous devez au total.
  • Des agences de recouvrement vous contactent.
  • Vous envisagez de consolider vos dettes.
  • Vous avez de la difficulté à payer vos factures à temps.
  • Vous avez des soldes élevés depuis trop longtemps sur vos cartes de crédit.
  • Vous ne faites que le paiement minimum sur vos cartes, parfois moins.
  • Le casse-tête financier dure depuis plus de 6 mois.

Mythes sur la faillite

Beaucoup d’idées fausses et de mythes circulent sur la faillite personnelle au Québec. Voici les faits expliqués par Houle Syndic :

Mythe : Je vais être en faillite pendant 7 ans ou plus.

Fait : Selon le Bureau du surintendant des faillites (BSF), pour 80 % des débiteurs, la faillite dure 9 mois et coûte environ 1 800 $ (honoraires minimaux fixés selon les tarifs du gouvernement). La plupart des gens paient 200 $ par mois pendant la durée de leur faillite, soit 9 mois.

Mythe : Après une faillite, ma note de crédit sera détruite et ne s’en remettra jamais.

Fait : La faillite aura un impact négatif sur votre cote de crédit et sera inscrite à votre dossier de crédit pendant 6 ans après votre libération. Lors de vos séances de consultation financière avec nous, nous vous fournirons des outils et des techniques éprouvées pour vous aider à reconstruire votre crédit après la faillite. Il y a un certain nombre de prêteurs « après-faillite » qui se spécialisent dans le travail avec les débiteurs réhabilités.

Avec de bonnes habitudes budgétaires post-faillites, il est très possible de reconstruire votre crédit beaucoup plus tôt que 6 ans après votre libération. Pour beaucoup de gens qui envisagent la faillite, leur note de crédit a déjà été affectée négativement à cause de leur manquement à leurs obligations. Pour certaines personnes, déposer une cession de faillite et procéder à un nouveau départ financier peut être la meilleure option pour rebâtir rapidement leur crédit.

Mythe : En déclarant faillite, je vais perdre tout ce que j’ai.

Fait : Contrairement aux idées préconçues, la plupart des gens gardent tous leurs biens quand ils font faillite. Dans le cadre du processus de faillite, vous serez tenu de divulguer, sous serment, la liste de tous vos avoirs et de vos dettes. La Loi sur la faillite et l’insolvabilité et les lois québécoises établissent un seuil minimal d’avoirs qui sont considérés exemptés, et donc insaisissables, en cas de faillite.

Les biens exemptés incluent les éléments suivants :

  • Les meubles qui garnissent la résidence et qui servent à l’usage du ménage et qui sont nécessaires à la vie jusqu’à concurrence d’une valeur de liquidation de 6 000 $.
  • La nourriture et les vêtements.
  • Les instruments de travail nécessaires à l’exercice personnel d’une activité professionnelle.
  • Les pensions alimentaires.
  • Les biens nécessaires pour pallier un handicap physique.
  • Tous les REER, sauf les contributions faites durant les 12 mois précédant une faillite (pour certains types de REER seulement).

Souvent, lorsque vous déclarez faillite, vous pouvez conserver votre résidence et votre voiture, à condition de continuer à rembourser vos prêts hypothécaires et automobiles.

Les dettes d’études, est-ce de bonnes dettes ou de mauvaises?

Avant d’étiqueter les dettes d’études comme étant de bonnes ou de mauvaises dettes, nous devons se donner une définition de qu’est-ce qu’une bonne dette et qu’est-ce qu’une mauvaise dette.

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En se référant aux distinctions des experts financiers, nous pouvons affirmer qu’une « bonne dette est un investissement dans quelque chose qui prend de la valeur ou qui est profitable à long terme ». La mauvaise dette représente alors l’investissement qui perd de la valeur. J’aimerais ajouter également aux distinctions précédentes que les taux d’intérêt bas ou élevés font parti de ma définition personnelle des bonnes ou mauvaises dettes.

Par exemple, les prêts étudiants ont de bas taux d’intérêt et ils donnent droit à un crédit d’impôt. Or, les autres formes de prêts (automobile, personnel, etc.) viennent avec de hauts taux d’intérêt – qui ne sont pas déductibles – ainsi qu’une dépréciation de la valeur de l’actif.

Donc, les dettes d’études constituent en soi une bonne dette étant donné que le diplôme obtenu représente quelque chose qui est profitable à long terme. Un diplôme peut coûter beaucoup d’argent – mais il a vraiment de la valeur! Toutefois, si vous avez contracté des dettes d’études mais qu’aucun diplôme n’est acquis, le prêt étudiant représenterait alors une mauvaise dette.

 

L’importance d’un fond d’urgence

Personne n’est à l’abri de dépenses imprévues ou de situations malencontreusement inattendues. Que ce soit une voiture qui brise ou une perte d’emploi, utiliser le crédit pour régler ladite situation n’est pas la meilleure solution pour votre santé financière. Saviez-vous que 92% des Canadiens envisageraient une certaine forme d’emprunt – des marges de crédit, des cartes de crédit, des prêts bancaires et des emprunts auprès d’amis et de la famille – pour régler une urgence de 2000$ en moins de 30 jours.

Sur la plupart des sites web consultés, la règle d’or est de prévoir un fond d’urgence équivalant à environ trois mois de dépenses. La somme doit être facilement accessible, vous devez donc éviter d’effectuer des placements spéculatifs qui risquent d’être plus dangereux. Plusieurs experts recommandent un compte d’épargne à intérêt élevé. Cependant, l’accessibilité en tout temps à ce type de compte peut avoir un côté moins efficace. Vous devez éviter de vous en servir comme une petite caisse. Vous ne devez pas retirer de l’argent quand vous le désirez, mais bien lorsque c’est une nécessité. Le mot d’ordre est la discipline.Image

Peu importe le total de vos revenus, l’important est de commencer à épargner de petites sommes (vous pouvez débuter avec un 5% ou un 50$ par période de paie). De fil en aiguille, si vos revenus augmentent, il est important d’augmenter proportionnellement la somme que vous consacrez au fond d’urgence. De plus, vous ne devez pas oublier d’inclure cette somme dans votre budget.